Ce contenu contient des scènes pouvant choquer un public non averti.
Souhaitez-vous tout de même le visionner ?
And so you see... our honourable blue sky and ever enduring sun... can only be consumed slice by slice...
Chorégraphe sud-africaine vivant à Berlin, Robyn Orlin a été rattrapée par son pays d’origine. Choquée par une politique post-apartheid qui ferme les yeux sur des actes anticonstitutionnels, elle s’insurge dans And so you see… our honourable blue sky and ever enduring sun… can only be consumed slice by slice… Devant la recrudescence de l’homophobie et des pratiques sadiques et criminelles comme celles des « viols correctifs » censés punir les lesbiennes et les gays, la chorégraphe s’est mise à l’écoute des jeunes confrontés à ces violences. À 61 ans, Robyn, la blanche, a créé un solo sur mesure pour Albert Ibokwe Khoza, un jeune de 25 ans, danseur, acteur et guérisseur. Homosexuel noir avec un corps voluptueux aux formes féminines, le jeune homme est un irrésistible performer. Dans une ambiance plutôt “queer”, le solo est structuré à partir des sept péchés capitaux. Il réfléchit par un jeu de miroir le vécu de l’individu, dont la constitution devrait garantir la liberté, et les représentations mentales figées et conservatrices.